Belgique : une grossesse sur 8 se termine par un avortement : coût : 2,96 euros.

Publié le par brochier

Le nombre d’avortements enregistrés n’arrête pas d’augmenter d’année en année dans notre pays.

Cette information a été largement diffusée par les médias écrits du Groupe Concentra, sans que l’opinion ne s’en émeuve vraiment.

A Bruxelles, le chiffre des avortements pratiqués est même plus élevé: une grossesse sur 5 est interrompue volontairement.

L’année dernière (2005), 17.867 femmes ont mis fin à leur grossesse, ce qui représente 705 de plus que l’année précédente, soit une augmentation de 4%. Celle-ci serait due en partie à une meilleure organisation quant à l’enregistrement des grossesses interrompues.

 

Toutefois, cette hausse pose question à certains. En effet, le gouvernement n’a t-il pas consenti durant cette période à une vaste distribution de préservatifs (900.000 préservatifs gratuits) ; distribution qui ne semble pas porter les fruits attendus…

L’âge moyen de la femme qui avorte est de 27 ans. La moitié d’entre elles a déjà des enfants et recourt à l’avortement, estimant que leur famille est « complète ».

Ce sont principalement les femmes entre 20 et 24 ans qui décident d’une IVG.

La répartition régionale est la suivante : Bruxelles : 18,29 avortements sur mille grossesses ; Vient ensuite la Wallonie avec 7,92 et finalement la Flandre avec 5,86 avortements pour 1000 grossesses.

Les médecins interviewés dans l’article paru dans le Standaard du 1er septembre 2006 voudraient rassurer le lecteur : la Belgique reste le pays où les chiffres en pourcentage relatifs aux avortements, est un des plus bas par rapport aux Pays-Bas et à la France.

Pour le Dr Marc Cosyns, Université de Gand, l’avortement est un moindre mal et « nous devons vivre avec », même s’il apparaît que certaines femmes y ont eu recours deux ou trois fois dans leur vie.

Plusieurs interlocuteurs se réjouissent finalement du fait que le tabou de l’avortement est finalement tombé « grâce » à sa dépénalisation et aussi parce qu’un avortement pratiqué dans un centre de planning familial coûte en tout et pour tout 2,96 euros à la femme. Le reste des frais est à charge de la collectivité.

http://www.vrtnieuws.net/nieuwsnet_master/versie2/nieuws/details/060831Abortussen/index.shtml

 

 

Quality of Life - Bruxelles – Septembre 2006

 

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