France : créer des cellules daide psychologique pour éviter lavortement
Christine Boutin, députée UMP des Yvelines vient de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi constitutionnelle « tendant à favoriser l’aide aux femmes enceintes en difficulté ».
L’exposé des motifs est sans ambiguïté : « son objet est de considérer le drame individuel et collectif que constitue chaque interruption volontaire de grossesse. Elle exprime le souci d’adopter une approche nouvelle pour développer une nouvelle politique de prévention de l’IVG. »
L’IVG n’est pas un droit mais un « drame » qu’il faut empêcher à tout prix : « en raison du nombre de personnes concernées par l’avortement et de ses conséquences psychologiques pour la femme qui le subit et son entourage, le politique est amené à prendre conscience de l’ampleur de cette pratique et à s’interroger sur l’efficacité des mesures en vigueur pour l’éviter. L’’avortement demeure toujours un drame et est rarement un choix libre et volontaire ». En conséquence, Christine Boutin propose « la création d’un Observatoire public sur la prévention de l’IVG (qui) permettrait de faire un bilan annuel sur l’évolution du nombre d’IVG, sur les raisons qui ont conduit les femmes à avorter, sur le suivi psychologique post-abortif, sur les conséquences psychologiques de l’avortement, d’évaluer les ressources publiques accordées aux associations et organismes d’aide aux femmes enceintes et de vérifier le contenu des publications faisant référence à l’IVG ».