L’UNESCO s'engage à arrêter le soutien et la promotion de l'avortement.

Publié le par brochier

En réponse aux préoccupations du gouvernement américain, l'Organisation Educative, Scientifique et Culturelle des Nations Unies (UNESCO) a promis d'opérer des réformes internes importantes pour assurer que ses bureaux d'édition dans le monde entier ne produisent plus de documents approuvant les droits à l'avortement. En même temps, l'UNESCO s'efforce de se détacher d'un document en particulier qui recommande l'avortement sur simple demande des filles, en mettant l'accent sur la participation de la Fondation Population de l'UN (UN Population Fundation) dans la production de ce document. Cela pourrait créer des problèmes dans le futur pour l'UNFPA alors qu'elle se lance dans une campagne de relations publiques ciblée sur la restauration de son financement américain. En janvier, Tommy Thompson, Secrétaire de Health and Human Services (HHS), a écrit une lettre au Directeur Général de l'UNESCO Koichiro Matsuura faisant part du mécontentement de l'administration Bush quant à

certains documents de l'UNESCO, un en particulier intitulé "Grossesse involontaire et avortement à risque". Ce document est apparu tout d'abord dans le journal Friday Fax et a été publié en 2002 par la Chambre Régionale de Compensation en Population, Education et Communication de l'UNESCO basée à Bangkok. Il recommande l'avortement pour toutes les femmes et les filles sans restriction, le financement public de l'avortement ainsi que la suppression de toute notification parentale et des lois de consentement. En réponse, M. Matsuura admit dans une lettre à M. Thompson que "Grossesse involontaire et avortement à risque" contenait "des éléments qui ne sont pas en accord avec notre politique ou mandat". Matsuura "ordonna donc au Bureau de Bangkok de retirer le document des publications et d'Internet". Une recherche sur le site internet de l'UNESCO de Bangkok confirme que le document a bien été retiré. De plus, M. Matsuura fit transmettre à M. Thomson une note de service interne envoyée aux députés UNESCO dans laquelle il déclare que "Mon attention a été portée sur certaines co-publications qui pourraient donner l'impression que l'UNESCO a un mandat ou donne des recommandations dans le domaine de l'avortement. C'est pourquoi j'aimerai vous rappeler que l'avortement et toutes questions liées à l'avortement, n'entrent pas dans le mandat de l'UNESCO. Puisque L'UNESCO n'encourage pas l'avortement et qu'aucun fonds n'est donné par des Etats Membres pour être utilisé dans des activités ou dans du matériel liés à l'avortement, je vous demande de vous assurer que la politique de l'UNESCO dans ce domaine n'est pas dénaturée, en particulier dans les publications et co-publications. Dans une lettre envoyée à l'Institut Catholique des Droits de l'Homme et de la Famille après le Friday Fax du 31 octobre 2003 qui exposait "Grossesse involontaire et avortement à risque", un porte-parole de l'UNESCO a mentionné explicitement qui était impliqué dans la "co-publication" du document écrivant que "Concernant le document spécifique pour lequel vous avez attiré notre attention, je voudrais insister sur le fait que cette publication devrait être vue dans le cadre d'une collaboration de longue durée entre l'UNFPA et notre Bureau UNESCO à Bangkok". Cependant, l'UNFPA a toujours revendiqué qu'elle ne promeut pas l'avortement. Dans un article de presse récent pressant l'administration Bush de restaurer ses fonds américains, l'UNFPA déclare catégoriquement que "les fonds ne soutiennent pas l'avortement". L'UNFPA doit toujours se prononcer sur les déclarations de l'UNESCO qui paraissent contredire ces affirmations, à savoir que l'UNFPA était impliquée dans la production et la publication de "Grossesse involontaire et avortement à risque". Copyright C-FAM (Catholic Family & Human Rights Institute). Utilisation illimitée permise mais avec citation des Droits d'auteur. Traduction Centre Protestant pour la Dignité Humaine (CPDH)

Quality of Life -  Bruxelles – Février 2004

 

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